COLLOQUE | Politiques linguistiques et culturelles extérieures des États européens (XVIIIe-XXe siècles) | Leiden, 25-26 juin 2015

13 mai 2015 § Poster un commentaire

Colloque POLITIQUES LINGUISTIQUES ET CULTURELLES

Programme complet et argumentaire des organisateurs en pièce jointe.

PARUTION | Jacques Fredj, Les Juifs de France dans la Shoah | 2011

12 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Jacques Fredj, Les Juifs de France dans la Shoah, Préface de Simone Veil, Paris, Éditions Gallimard & Mémorial de la Shoah, 2011, 223 p.

Présentation de l’éditeur

À la veille de la Seconde Guerre Mondiale vivent en France environ 300 000 Juifs, soit moins de 1 % de la population. Un tiers est établi depuis des générations. Les deux autres tiers sont des Juifs étrangers provenant principalement de Russie, de Roumanie, de Pologne et du pourtour méditerranéen. La dernière vague, celle qui annonce la tragédie de la guerre, est constituée de Juifs d’Allemagne, d’Autriche et de Juifs tchèques. Tous ont en commun leur attachement sans faille à la France de la Révolution et des droits de l’homme. De la genèse de la politique de persécution nazie à l’égard des 9 millions de Juifs d’Europe, au chiffre tragique de la fin de la Seconde Guerre Mondiale, 6 millions de victimes dont 76 000 pour la France, cet ouvrage, réalisé en collaboration avec le Mémorial de la Shoah de Paris, s’attache à l’histoire des Juifs en France. Entre 1940 et 1944, ils sont frappés de plein fouet par une double législation française et allemande, qui les fait passer de l’humiliation à l’exclusion, puis de l’internement à la déportation.

«De 1933 à 1945, l’idéologie nazie a mobilisé la société allemande, son administration et son armée, d’abord pour exclure, puis pour éradiquer de la surface de la terre, physiquement et culturellement, tous les Européens nés Juifs. Ainsi, entre 1940 et 1944, les Juifs de France sont frappés de plein fouet par une législation antisémite, française et allemande, par l’internement puis la déportation. 76000 Juifs dont plus de 11 000 enfants sont déportés avec l’aide du gouvernement de Vichy et arrachés à la vie. Cette histoire est proche de nous, elle s’est déroulée dans notre pays, dans nos villes et nos villages, puis s’est tragiquement prolongée dans les centres de mise à mort érigés par les nazis en Pologne, au cœur de l’Europe. À nous tous de nous l’approprier, de vivre et de construire avec ce crime, et malgré ce crime. À nous tous également d’utiliser l’histoire de la Shoah, sans la dénaturer, sans la banaliser, sans l’instrumentaliser, afin d’interroger notre présent et de préserver l’avenir de nos libertés.»

Jacques Fredj

 

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■ The Soviet Story, by Edvins Snore ■

5 juin 2011 § Poster un commentaire

© The Soviet Story, by Edvins Snore | 2008

The Soviet Story, by Edvins Snore | 2008 ■

|Documentary film, 85 min., English with Romanian subtitles|

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■ From Dada to Surrealism | exhibition | 1 June – 2 October 2011 ■

22 mai 2011 § 3 Commentaires

Prochainement, au Pays-Bas, l’ouverture d’une exposition sur l’avant-garde juive roumaine.

Commissaire de l’exposition : Radu Stern, auteur, entre autres, du livre Against Fashion: Clothing As Art, 1850-1930, paru aux MIT Press, en 2004.

Détails et présentation de l’exposition, sur le site du Musée historique juif.

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■ B. FUNDOIANU – Interviu cu un cuban | 1921 ■

1 septembre 2009 § Poster un commentaire

Wilfredo LAM | Sans titre | 1965

Wilfredo LAM | Sans titre | 1965

 

Există încă ţări aşa de înapoiate şi barbare, că ideile mai pot perturba viaţa socială şi strica odihna cinstiţilor autohtoni. Într-o ţară civilizată, ideea e un obiect de lux, ca şi ciorapul de mătase; exportul sau importul ei stă sub bunul plac al legilor; nu există editor, dar în schimb există cenzură. În Cuba, ţară barbară, deşi eminamente democratică, cetăţenii au rămas aşa în urmă, că o idee care năruie ordinea socială a statului cuban găseşte totuşi oameni care o citesc şi o consideră, o acceptă sau o refuză.

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■ Colloque «Écrire sous l’occupation» | 13-15 octobre 2009 ■

27 août 2009 § Poster un commentaire

Écrire sous l’occupation | Besançon, 13-15 octobre 2009

Écrire sous l’occupation | Besançon, 13-15 octobre 2009

 

Écrire sous l’occupation

Du non-consentement à la résistance

France-Belgique-Pologne, 1940-1945 

Besançon

13-15 octobre 2009

Colloque international organisé par:

(Centre d’histoire et de recherches sur la Résistance)

Qu’est-ce qui pousse les femmes et les hommes à écrire pour dire leur «mal vivre» de l’occupation et leur refus de s’en accommoder qu’ils prennent la forme du non-consentement ou qu’ils aillent jusqu’à la résistance? L’écriture est ici considérée dans ses multiples formes: écrits de la Résistance organisée (notes intérieures et publications clandestines); écrits privés (correspondance personnelle ou journal intime); écrits de fiction (romans et poésie); écriture savante (des journalistes et écrivains) et écriture populaire (graffiti, poésie spontanée, chants des maquis).

Pour saisir la fonction et la signification de l’écriture sous l’Occupation, deux approches sont combinées (et deux champs disciplinaires associés). Une approche par la langue, comme phénomène linguistique, instrument de communication et comme expression littéraire avec le choix de l’imaginaire comme mode de transposition d’une expérience vécue et comme moyen d’évasion d’une réalité difficilement supportable. Une approche par l’histoire, comme appréhension d’hommes et de femmes dans la société de leur temps avec son contexte spatio-temporel bien particulier; histoire qui privilégie les dimensions sociopolitiques, culturelles et anthropologiques.

La dimension européenne (France, Belgique, Pologne) est nécessaire pour saisir les variants et invariants de l’écriture dans des conditions d’occupation et des contextes culturels nationaux très divers.

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